Pour garantir un affichage fluide sans sacrifier la fidélité graphique, j'ai structuré la scène avec React Three Fiber (R3F) et le bundler Vite. L'optimisation des textures et la gestion de la mémoire ont été traitées avec une rigueur de développeur pour éliminer tout temps d'attente parasite, soutenu par un loader soigné qui prépare l'utilisateur à une visite qualitative.
Visuellement, j'ai fait évoluer le concept initial d'un brutalisme très marqué vers un néo-brutalime minimaliste : des contrastes affirmés et une typographie nette, laissant l'espace 3D agir comme un écrin au service exclusif des projets exposés.
La principale difficulté d'un espace 3D est d'éviter la désorientation. Pour rendre la visite naturelle, j'ai implémenté la Pointer Lock API et les contrôles au clavier, reprenant les codes intuitifs du jeu vidéo pour ancrer les déplacements, complétés par des feedbacks visuels doux au survol des murs.
Sur smartphone, plutôt que de proposer un mode dégradé, j'ai exploité l'API de gyroscopie du navigateur : en bougeant physiquement son appareil, l'utilisateur oriente son regard dans la galerie. Ce choix interactif immersif démontre ma volonté constante de tester les technologies émergentes et d'enrichir les usages tactiles.


